AUTRE

Clone - INM, 2000 - 69 - Par sa cause, le clone est en quelque sorte non plus la hiérarchie philosophique Un/Autre, toujours réversible et complicable (l'Un-comme-Autre, l'Autre-comme-Un, etc.), mais l'Autre-sans-altérité, ou l'"aspect". La constitution générale de ces attributs non-spinozistes qui forment la matière théorique clonée du non-marxisme, peut se dire ainsi - si l'immanence est dite "Un" - l'Un (de) l'Autre-de-X. Ce qui doit se comprendre ainsi : 1) l'Autre-de-X est la forme complète de la décision philosophique comme-forme-monde de la pensée-monde, où X désigne tantôt l'étant dont se dit la Décision, tantôt la Décision elle-même réduite à sa substructure métaphysique ; 2) l'Un (de) l'Autre(-de-X) est le clone, l'être cloné de l'Autre-de-X par l'Un, donc le clone-attribut (ou attribut Un-en-dernière-instance) ; 3) l'Un implique de toute façon l'un-identité, l'uni-versalité mais aussi l'uni-latéralité de l'être-donné de l'Autre-de-X tel donc que celui-ci soit donné en-Un en-dernière-instance ; mais il implique aussi, en tant que clonant et devenu "transcendantal" dans cette opération, que : 4) l'Un (de) comme transcendantal affecte de ces trois caractères l'Autre-de-X lui-même dans sa transcendance, dans sa structure même, et non plus seulement dan sa suffisance hallucinatoire au Réel. Il peut être dit plus fortement l'Autre que... de l'Autre-de-X. - Retour : LEXIQUE LARUELLEAUTRE