HOMME

Interne - IE, 1990 - 38 > 41 - Le sens même de la signification fait problème lorsqu'elle n'est pas pensée comme transition vécue, dénivellation pure d'expérience pré-personnelle et pré-culturelle. L'existence humaine est d'abord krisis ou analyse continue. Toute la problématique éidético-culturelle de l'un et du multiple, dont se nourrit la crise philosophique des consciences, n'est qu'une retombée idéologique d'une krisis en interne où les différences incisives structurent immédiatement et réellement l'Un humain. L'altération (altérisation) vive n'est jamais aliénation pathologique, et n'est pas structurellement ek-statique comme le Dasein. Partant, aucune réduction n'atteint la duction absolue ; l'épochè cherchée vainement par Husserl n'est pas un aboutissement mais un départ définitivement réussi. Elle relève d'un ef-fondrement et d'un en-creux sur lequel le devenir temporel n'a pas de prise. Les philosophies contemporaines théorisent l'écart et la différence sans rendre justice à l'encart d'expérience d'où elles procèdent fondamentalement (fundus (creux, caverne) et non Boden (sol)). Retour :  VALDINOCI > HOMME

Univers - ESAV, 2001 - L'homme véritable est orthogonal non métrique. C'est une introjection locale à "angle droit". Il n'existe, ou même n'ek-siste, qu'en orthogonie, mais sans se confondre avec la généralité d'Univers crispée de cette dernière. - 177 - On voit bien que l'homme dont il est question ici est dans on fonds annexé par le vif d'univers. - Il est plus exact de dire que la dimension humaine est adsorbée par le géométral. Il fixe et retient cette poche, cette pensée d'atmosphère restreinte qui ne se pense en aucun sens, mais qui s'étale tendanciellement en omettant son adsorption. Telle est bien la dimension humaine, oublieuse de l'immensité interne qui contient, ou donne contenance restreinte (au sens comportemental et psychologique du terme), à la vérité de l'homme contenue par le géométral d'univers. - Retour :  VALDINOCI > HOMME