La Non-Philosophie

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Réel - Univers

 

 

 

 

Réel (2004)


L'indifférence du Réel au langage se dit de-dernière-instance parce qu'elle comprend deux phases distinctes en droit, réelle et transcendantale ; la non-philosophie est une langue transcendantale à présupposé réel pour la philosophie.
Dans la première phase, le langage est de toute façon déjà donné en-Un, simultanément et uni-latéralement.
La seconde phase manifeste le langage plus positivement, par la sollicitation et le clonage du langage philosophique pris cette fois comme référence.
C'est seulement dans cette seconde phase transcendantale que le le Réel peut être nommé correctement dans la langue de la non-philosophie, c'est-à-dire selon la référence et jamais comme un en soi absolu. Dans cette langue la distinction de l'énoncé et de l'énonciation n'est pas pertinente, elle est identiquement théorique et pragmatique.

 

Univers (1998)

 

Le langage-univers est l'identité (du) langage-monde ou Logos, c'est-à-dire le clone du mixte philosophique de la pensée et du langage.

La non-philosophie traite le langage comme un matériau inerte quant à ses propriétés de Logos, puisqu'il est déterminé en-dernière-instancee par l'Un.

S'il est nécessaire à la formulation axiomatique de l'Un et de la force (de) pensée, le langage n'est pas constitutif de l'essence de l'Un. Le langage est révélé par la non-philosophie comme un mode du (non-)Un, d'autant mieux capable de décrire l'Un de multiples façons qu'il n'intervient jamais dans son essence. Les descriptions axiomatiques de l'Un et des instances du (non-)Un forment des "langages uni-vers", soit des clones produits à partir du logos ou du langage-monde.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

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